Le souffle aristocratique de la place Saint Sulpice. Le charme germanopratin de petites rues à la décontraction stylée, la douceur romantique du jardin du Luxembourg, la grandeur classique du Théâtre de l’Odéon, un poétique banc aux livres juste devant l'Hôtel Récamier… et tout l’art de vivre très casual- cultivé de la Rive Gauche : de terrasse de cafés et brasserie de légende en adresses et petites cours plus secrètes, de shopping pointu en librairies et galeries expertes, l’expérience parisienne est ici à portée de contemplation, de flânerie, de promenade et de bien-vivre. Il suffit de demander. Nous saurons assurément vous surprendre et vous guider.
.png)
.jpg)
L'expérience parisienne est ici à portée de contemplation





Découvrez Paris depuis la Seine grâce aux promenades en Bateaux Mouches.
Choisissez votre option et profitez.

Découvrez les expériences que Paris a à offrir et réservez les directement.
Vous trouverez une multitude d'offres mises à votre disposition.

Découvrir Paris en toute liberté en réservant votre vélo.
Des adresses qui nous plaisent et qui vous plairont, à proximité de l'hôtel, pour vous faire découvrir le Paris des quartiers
Retrouvez ici les actualités de l’hotel et de son quartier : nos offres du moment pour profiter de votre séjour au meilleur prix, mais aussi nos adresses partenaires et actualités parisiennes.





La collection de la Fondation Louis Vuitton ne vise pas l’objectivité et l'exhaustivité d'une collection publique. Engagée, elle vise à faire partager les émotions et questionnements provoqués par certaines œuvres dont le pouvoir de « casser les règles » réinvente un rapport au monde. Pour le faire, elle s'organise naturellement autour de lignes sensibles qui dessinent quatre directions : Contemplative, Popiste, Expressionniste, Musique et Son.

L'exposition réunit les œuvres de 72 artistes urbains ayant investi un plan de métro parisien historique. Le collectionneur Jérôme Dauchez a proposé aux artistes d’art urbain le plan de métro de Paris comme toile de fond à leur imaginaire. Ce plan datant de 1947 devient ainsi une surface d’expression symbolique où l’entrecroisement des lignes du métro, les courbes de la Seine et l’abondance de lieux emblématiques constituent la trame de leurs créations.
Fluctuart accueille pour la première une collection privée, celle de Jérôme Dauchez, pour une exposition qui met en exergue les relations mouvementées entre l'art urbain et le métro parisien. Les œuvres, entre mise en abyme des interventions des artistes in situ et interprétations de leur rapport à la capitale, proposent un panorama éclectique de l’art urbain, du graffiti au street art, en abordant toutes sortes d’expressions figuratives comme abstraites.

L’exposition éclaire les dernières années de la carrière d’Henri Matisse, entre 1941 et 1954, à travers plus de 230 œuvres, peintures, dessins, gouaches découpées, livres illustrés, textiles et vitraux, issues de la collection du Centre Pompidou et de prêts internationaux majeurs. Elle révèle la dimension pluridisciplinaire de sa pratique pendant cette période tout en réunissant un ensemble exceptionnel de gouaches découpées.

Dans cette exposition monographique, l'artiste américaine Mickalene Thomas (née en 1971 à New York) explore la visibilité et la représentation des femmes noires dans l’art, l’histoire et la culture populaire. À travers une synthèse vibrante mêlant de la peinture, du collage, de la photographie ou encore de la vidéo, elle réinvente le portrait classique avec une perspective queer et féministe noire particulière.
Reconnue à l'international pour sa pratique audacieuse et multidimensionnelle, Mickalene Thomas interroge l'amour, en tant que force de libération, d'affirmation de soi et de joie. S'inspirant du texte fondateur de bell hooks, All About Love : New Visions (1999), l'exposition célèbre le pouvoir de l'amour à transformer la vie personnelle et collective. La pratique de Mickalene Thomas réinterprète et bouleverse souvent les moments canoniques de l'histoire de l'art européen. Des œuvres faisant référence à des chefs-d'œuvre tels que Le Déjeuner sur l'herbe (1863) de Manet et La Grande Odalisque (1814) d'Ingres sont réimaginées au travers d'un prisme contemporain d'émancipation, plaçant les femmes noires au centre du récit.

Le Grand Palais invite les artistes Eva Jospin et Claire Tabouret à investir deux galeries reliées par une même entrée. D’un côté, Grottesco, un parcours foisonnant de forêts, grottes et architectures imaginaires ; de l’autre, D’un seul souffle ou les coulisses d’un projet monumental : les futurs vitraux contemporains de Notre-Dame de Paris.
Eva Jospin réunit plus d’une quinzaine d’œuvres, dont certaines inédites. Le titre de l’exposition s’inspire de la légende d’un jeune Romain tombé par hasard dans une cavité où il découvre des fresques oubliées de la Domus Aurea. Eva Jospin tire le fil dans une fusion de textile et de sculpture : un style où le végétal, l’architectural et le fantastique s’entrelacent. De l'autre côté, Claire Tabouret invite à entrer dans l’intimité de son processus créatif en dévoilant les maquettes grandeur nature, esquisses et travaux préparatoires des six vitraux qu’elle a réalisés pour la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Dessinateur, comédien et chroniqueur radio, Geluck invente en 1983 Le Chat, qui deviendra en quelques années une icône de la BD comme le sujet de nombreuses expositions, notamment sous forme de sculptures monumentales en bronze sur les Champs-Élysées en 2022. Cette exposition revient sur la création du Chat désormais à jamais associé à Geluck, à travers la découverte des dessins de jeunesse du dessinateur, des aquarelles, des balbutiements puis de l’épanouissement du personnage. Les nombreux médiums convoqués par l'artiste sont mis en avant : croquis, dessins originaux, planches, toiles à l’acrylique, sérigraphies, objets improbables et sculptures.
Philippe Geluck est lui-même le commissaire de l'exposition, dans laquelle le visiteur pourra les découvrir, lui et Le Chat s’adresser à de prestigieux artistes comme Warhol, Picasso, Banksy, Vermeer ou Courbet. Dans cette liste des grands prédécesseurs, Courbet n’est pas cité par hasard car une salle sera consacrée à L'Origine du monde (non pas celle peinte par Gustave Courbet, mais une copie scrupuleuse attribuée à René Magritte – tableau jamais exposé jusqu’ici) dont l’histoire est à elle seule surréaliste.

Le dessin joua un rôle déterminant dans le développement de l’art de Renoir, de ses premiers exercices d’étudiant dans les années 1850-1860 à ses dernières recherches les plus modernes des années 1910. Cette exposition, dédiée à ses œuvres déssinées, mettra en lumière l’importance des techniques graphiques dans l’évolution de son art. Elle dévoile aussi les liens intimes entre ses peintures et ses dessins, particulièrement à partir des années 1880, quand Renoir s’éloigne de l’impressionnisme.
L’exposition, qui présentera une centaine d’œuvres, dont des feuilles jamais vues auparavant et aussi plusieurs peintures, est pensée comme une plongée dans l’intimité du processus créatif de l’artiste, au plus près de ses recherches sur la lumière, la forme et la couleur. L’artiste a abordé des techniques très variées : dessins à la mine de plomb, au crayon Conté, au fusain, à la plume et à l’encre, pastels, aquarelles et gouaches, etc. Une place particulière sera donnée à la technique de la sanguine, qui, devient le matériau de prédilection de l’artiste à partir des années 1880.

Le Petit Palais revisite une nouvelle thématique forte de ses collections, celle du portrait et de l’autoportrait d’artiste. En présentant une large sélection d’œuvres du XIXe siècle mêlant peintures, sculptures, arts graphiques, photographies et arts décoratifs, le musée pose un regard neuf sur certains de ses chefs-d’œuvre les plus connus et propose au public de redécouvrir des œuvres rarement présentées. L’exposition interroge la fonction du portrait d’artiste, exercice d’admiration et d’amitié, reflet d’une filiation artistique ou au contraire de critiques ironiques.
L’exposition adopte une perspective narrative qui part de l’individu pour tendre vers le collectif, en proposant un parcours thématique en quatre temps suivant le fil de l’autoportrait jusqu'aux hommages des pairs. Elle explore également les inventions, singularités et métamorphoses du portrait à travers des regroupements thématiques ponctués de mises en contexte historiques et d’éclairages sur l’histoire des collections permanentes. En contrepoint, le Petit Palais présente une dizaine de femmes artistes travaillant aujourd’hui à Paris, qui interrogent le genre du portrait, entre tradition et modernité.

La nouvelle expérience immersive de l’Atelier des Lumières pose un regard sur l’une des périodes les plus fondatrices de l’histoire de l’art occidental. Dans un espace tridimensionnel où lumière, son et architecture dialoguent, de nouvelles installations scénographiques (lasers, voiles de brouillard) et reconstitutions graphiques proposent au public un voyage au cœur de la Renaissance italienne.
Pour donner vie à cette Renaissance italienne et la révolution visuelle et intellectuelle qu’elle incarne, l’Atelier des Lumières intègre de nouvelles technologies : jumeaux numériques, scans haute résolution, modélisation 3D et reconstitutions graphiques. En complément de ces outils digitaux, l’Atelier des Lumières ajoute pour la première fois des effets atmosphériques physiques - voile de brouillard, faisceaux de lumières et lasers visibles dans l’air ou encore fumée lourde au sol - qui donnent à l’expérience une présence nouvelle. Combinés au réseau de vidéoprojecteurs et au son spatialisé, ces outils permettent une mise en scène où l’image ne se contente plus d’habiller les murs.

Figure majeure de l’impressionnisme, Pierre Auguste Renoir invente une manière de peindre fluide et légère, éclatante de lumière et de couleur, mais aussi de nouveaux sujets, centrés sur les relations entre hommes et femmes. Cette exposition, coorganisée avec la National Gallery de Londres et le Museum of Fine Arts de Boston, réinterroge l’apport fondamental de Renoir à l’impressionnisme et à l’histoire de l’art du XIXe siècle à travers la notion complexe et universelle d’amour, moteur central de son œuvre.
Pour la première fois depuis 1985 (date de la dernière rétrospective Renoir organisée à Paris, au Grand Palais), certains des plus grands chefs-d’œuvre de l’artiste et de l’impressionnisme seront réunis en France.

Née en 1917 dans le Lancashire en Angleterre, Leonora Carrington s’est construite à travers le voyage, qu’il soit intérieur ou extérieur. De Florence à Paris, du Sud de la France à l’Espagne, jusqu’au Mexique, son parcours hors du commun a nourri une œuvre à la croisée du surréalisme, de la mythologie et de l’ésotérisme. À travers une approche chronologique et thématique, ainsi qu’une présentation inédite de ses créations visionnaires diverses, le parcours explore les thèmes et centres d'intérêt principaux de l’artiste.
Rassemblant 126 œuvres, l'exposition présente Leonora Carrington comme une artiste totale, mettant en lumière son univers artistique et intellectuel par le biais d'une présentation inédite de ses créations visionnaires diverses. Le parcours explore notamment la relation que l'artiste a entretenue toute sa vie durant avec l'Italie et la France, et qui constitue un point de départ éclairant l'ensemble de sa carrière. Féministe et écologiste d'avant-garde, Leonora Carrington laisse un héritage aussi extraordinaire que radical.

Sur tous les fronts, au milieu des soldats républicains en Espagne en 1937-1938, parmi les troupes américaines débarquant le 6 juin 1944 en Normandie, dans les fusillades de la Libération de Paris et jusqu’en Indochine où il meurt en 1954 dans l’explosion d’une mine, l’appareil photo à la main, Capa a tissé la légende du photographe de guerre. L’exposition raconte le parcours de cet immigré juif hongrois, en s’intéressant à la fabrication de sa légende et de ses images, de la prise de vue à la publication dans la presse.
Témoin engagé, Robert Capa a marqué durablement l’histoire du photojournalisme et a façonné la figure nouvelle du photographe de guerre. Plus de 60 tirages de presse d’époque sont présentés aux côtés de magazines, ouvrages, documents et objets personnels. En présentant l’œuvre de Robert Capa, l’exposition offre un regard historique sur une réalité toujours actuelle : celle du risque à prendre pour rendre compte de la guerre.

Le Grand Palais et le Centre Pompidou consacrent une exposition inédite à Hilma af Klint (1862-1944) et mettent en valeur les multiples sources d'inspiration de son œuvre (ésotérisme, folklore et art populaire, culture scientifique). Le parcours dévoile notamment, pour la première fois en France, le cycle des peintures du Temple (1906-1915), son grand œuvre, dont la célèbre série monumentale des Dix Plus Grands qui témoigne de la puissance visionnaire d'une artiste résolument en avance sur son temps.
Formée à l'Académie royale des Beaux-Arts de Stockholm, Hilma af Klint menait une double vie artistique : conventionnelle, avec des œuvres figuratives traditionnelles, et secrète, avec une production résolument avant-gardiste (l'artiste choisit de ne pas dévoiler son œuvre abstraite à ses contemporains, intégrant dans son testament la volonté de garder ses œuvres scellées 20 ans après sa mort). Bien avant les figures établies de l'abstraction comme Kandinsky ou Malevitch, Hilma af Klint a réalisé, dès 1906, des peintures d'une audace exceptionnelle, alliant géométrie, aplats de couleurs vives et motifs organiques, qui annonçaient les grands courants du XXe siècle.

Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907-1977) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXe siècle. L’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur son œuvre.
Cette grande rétrospective est organisée à l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago. L’exposition retrace l’ensemble du parcours de la photographe Lee Miller, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle met à jour la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.

Le musée de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes de Philadelphie, une exposition monographique autour du peintre Henri Rousseau (1844-1910), rassemblant des prêts majeurs d’institutions internationales. Cette exposition revient sur la carrière de l'artiste et sa pratique picturale, et entend dépasser les légendes entourant le nom du « Douanier Rousseau » pour étudier en profondeur son parcours artistique. Des sections thématiques permettent d’aborder la matérialité des œuvres et de les replacer dans le contexte du marché de l’art moderne.
Cette exposition, en collaboration avec la Fondation Barnes de Philadelphie, fait écho à l’histoire des deux institutions : Paul Guillaume, dont la collection constitue le cœur du musée de l'Orangerie, a été l’intermédiaire d’Albert Barnes pour l’achat de ses dix-huit peintures de Rousseau. L’exposition et son catalogue reviennent sur cette étroite collaboration entre le marchand parisien et le collectionneur américain, et plus largement sur le réseau de collectionneurs et de marchands dans lequel le peintre s’est inscrit de son vivant. Une cinquantaine d’œuvres sont présentées à cette occasion.

Le musée présente une exposition consacrée au peintre américain Henry Taylor. Conçue avec l’artiste lui-même, elle embrasse l’ensemble de sa trajectoire artistique tout en poursuivant l’exploration de la réception de Pablo Picasso sur la scène américaine. Devenu l’une des figures majeures de la peinture noire américaine avec Kerry James Marshall, Henry Taylor a fait l’objet de nombreuses expositions aux États-Unis et à l’étranger. Il s'agit de la première rétrospective de l’artiste en France.
L’exposition réunit une centaine d’œuvres – peintures, sculptures, installations, objets peints – à travers lesquelles Henry Taylor dépeint la condition humaine dans toute sa variété : qu’il s’agisse d’amis, de proches, de personnages anonymes ou de figures publiques, ses effigies et figures construisent une certaine image de l’Amérique, celle des quartiers noirs. Taylor tisse des récits visuels qui rendent compte non seulement de trajectoires individuelles, mais aussi d’histoires collectives, mêlant expériences personnelles, mémoire partagée et relectures d’œuvres d’art inspirantes.

Actrice américaine internationalement reconnue, Marilyn Monroe (1926-1962) a joué dans plus d'une trentaine de longs métrages réalisés par des cinéastes renommés. Elle a pourtant été largement dénigrée, subissant le sexisme de la machine hollywoodienne, et sa carrière a souvent été racontée au prisme de ses problèmes émotionnels. L'exposition valorisera son travail d'interprète, explorant ses performances et ses rôles cultes, et fera un pas de côté par rapport aux mythes qui entourent la star. Sans chercher à démêler le vrai du faux, elle examinera ce que la multiplicité des récits fictionnels et fantasmés révèle de notre rapport aux icônes et à Hollywood.
Mais qui est vraiment Marilyn Monroe ? Un mythe façonné par Hollywood, les médias de son époque et un public qui la moquait autant qu'il la chérissait ? Au-delà des légendes qui perdurent aujourd'hui, l'exposition mettra en lumière la comédienne, force motrice des films qu'elle interpréta, dépositaire d'un style et d'un savoir-faire, et capable d'inventions et de propositions. Le parcours interrogera comment son talent et sa technique ont cherché à s'épanouir au sein du système hollywoodien des studios, malgré des contraintes économiques et esthétiques.

Deux maîtres de la sculpture occidentale dialoguent à travers les siècles : Michel-Ange et Rodin. Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l’âme, se rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme ruptures. En montrant filiations, emprunts et détournements, l’exposition propose une lecture sensible des mythes des deux artistes et invite à repenser la sculpture comme un laboratoire d’innovations artistiques.
Organisée en cinq sections – Deux artistes mythiques ; Nature et Antiquité : réinventer le modèle ; Non finito ; Corps et âme ; Énergie et vie – l’exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et une très riche production graphique. Le parcours met l’accent sur les enjeux formels et conceptuels qui aboutissent à une même ambition : rendre visible l’énergie intérieure du corps.

Animal fantastique, la licorne inspire les artistes depuis l’Antiquité. Marco Polo lui-même dit en avoir croisé une au cours de son voyage en Asie. Si l’époque moderne se résout à admettre son caractère légendaire, la licorne reste présente dans l’imaginaire des petits comme des grands et a laissé des traces profondes dans l’histoire de l’art. Pour les découvrir, le musée de Cluny, où sont conservées les célèbres tapisseries de La Dame à la licorne, présente une exposition revenant sur les multiples aspects de la licorne, à travers la sélection d’une centaine d’œuvres.
L’exposition, composée de neuf sections thématiques, revient sur les nombreuses significations symboliques de la licorne du Moyen Âge à l'époque contemporaine. Le parcours présente ainsi une Licorne de Niki de Saint Phalle, mais aussi la tapisserie de Suzanne Husky, La Noble Pastorale, largement inspirée de la tenture de La Dame à la licorne, cette série de six tapisseries créée au début du XVIe siècle et chef-d'œuvre de la collection permanente du musée.

La Galerie Dior, qui témoigne de l’audace visionnaire de Christian Dior et de ses six successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et Maria Grazia Chiuri.

Depuis sa création en 1984 par Alain Dominique Perrin, alors Président de la Maison Cartier, elle expose des créateurs de tous horizons, en décloisonnant les pratiques et les champs de la pensée. Constituée au fil d’une programmation à dimension internationale, sa collection est le reflet de sa pluridisciplinarité et de l’étendue des thématiques abordées, en prise directe avec les problématiques contemporaines.
La Fondation Cartier déploie ses activités et ses engagements avec la volonté et l’ambition de rendre accessible la création contemporaine au plus grand nombre. À travers des projets d’expositions et une programmation de rencontres et débats, performances, conférences, elle crée des passerelles entre les lieux de création et nourrit un véritable espace de dialogue multiculturel.
.jpg)
En fonction des saisons et des événements, des tarifs promotionnels vous sont proposés. Vous pourrez également sélectionner des offres gourmandes, romantiques, familiales, festives, des offres longs séjours..
Nos bonnes adresses

27 Rue de Vaugirard, 75006 Paris

54 Rue de Seine, 75006 Paris

54 Rue de Seine, 75006 Paris

69 Rue de Seine, 75006 Paris

36 Rue de Grenelle, 75007 Paris

Bourse de Commerce – 3e étage 2 rue de Viarmes – 75001 Paris
.png)
2 place de la Concorde - 75008 Paris

79, rue de Seine, 75006 Paris

5, rue Paul Louis COURRIER

4, place Saint-Germain des Prés, 75006 Paris

54, rue de Seine

10, bis rue Servandoni, 75006 Paris

10, rue Saint simon, 75007 Paris

24, rue des Cannettes 75006 PARIS
Besoin d’aide pour réserver ? Contactez-nous au +33 1 43 26 04 89ou demandez à être rappelé :
Recevez les offres de l'hôtel et des promotions directement par email ! Votre adresse email reste entièrement confidentielle et ne sera jamais partagée ou revendue.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit.
• Aliquam erat volutpat
• Vestibulum vitae accumsan velit
• Donec mattis cursus tempus
